Modifier le code PIN d’une carte SIM tient en quelques gestes, à condition de connaître l’ancien code et de trouver le bon menu. Ce second point concentre l’essentiel des échecs : chaque surcouche Android range ce réglage à un endroit différent, et plusieurs procédures iOS encore en circulation renvoient vers un menu qu’Apple ne documente plus. S’y ajoutent deux informations rarement données : la longueur réellement autorisée pour un code PIN, et le périmètre exact de ce qu’il protège.
Changer son code PIN : la réponse en trois lignes
Sur iPhone et iPad, le chemin officiel est Réglages > Données cellulaires > PIN de la carte SIM (Apple, 19 janvier 2026). Sur Android, l’entrée s’appelle le plus souvent Paramètres > Sécurité > Verrouillage de la carte SIM > Modifier le code PIN de la SIM, mais son libellé et son emplacement changent d’un constructeur à l’autre : les trois principaux cas sont détaillés plus bas.
Un prérequis ne se contourne pas : il faut saisir l’ancien code pour en définir un nouveau. Ce n’est pas une précaution ajoutée par les fabricants, c’est le fonctionnement de la carte elle-même. La commande CHANGE PIN décrite dans la spécification des cartes UICC exige la présentation de l’ancienne valeur et de la nouvelle (ETSI TS 102 221 V18.0.0, 2023). Aucun menu, aucune manipulation opérateur, aucun code constructeur ne permet de sauter cette étape.
Deux situations voisines sont souvent confondues avec celle-ci, et elles n’appellent pas la même procédure.
- Vous ne connaissez plus votre code PIN. La modification volontaire décrite ici ne s’applique pas : il faut passer par le code PUK, puis définir un nouveau PIN. Le sujet est traité en détail dans notre article sur le code PUK et les moyens de le retrouver.
- Le téléphone réclame un code au déverrouillage de l’écran, pas au démarrage. C’est le code de verrouillage de l’appareil, totalement indépendant de la carte SIM. Le modifier n’a aucun effet sur le PIN, et inversement.
L’opération n’a par ailleurs aucune conséquence sur la ligne : pas de coupure du service, pas de perte de contacts ou de SMS, pas de démarche auprès de l’opérateur, pas de nouvelle carte à commander. Le code est stocké dans la puce, il est modifié dans la puce, et l’opérateur n’en est pas informé. C’est aussi pour cette raison qu’il n’existe aucun moyen de le lui faire retrouver : seul le PUK, lui, est connu du fournisseur.
Sur iPhone et iPad : le chemin exact, SIM physique et eSIM
Apple documente un seul chemin : Réglages > Données cellulaires > PIN de la carte SIM (Apple, 19 janvier 2026). Sur un appareil configuré avec plusieurs lignes, il faut d’abord sélectionner la ligne concernée : chaque carte, physique ou eSIM, possède son propre code, et les modifier revient à faire l’opération autant de fois qu’il y a de lignes actives.
Le chemin « Réglages > Téléphone » que l’on croise encore dans plusieurs tutoriels ne correspond plus à ce qu’Apple publie. Sur les versions récentes d’iOS, le réglage vit dans la section consacrée aux données cellulaires, pas dans celle de l’application Téléphone — ce qui explique une bonne partie des recherches infructueuses.
Si vous n’avez jamais personnalisé le code, l’ancien PIN à saisir est celui fourni par l’opérateur. Chez Orange, il vaut 0000 tant qu’il n’a pas été modifié (Orange, 6 mars 2023). Les valeurs par défaut varient selon les fournisseurs et figurent en général sur le support cartonné de la carte ou dans l’espace client.
Apple assortit sa page d’un avertissement qu’il vaut mieux reprendre tel quel : ne tentez jamais de deviner le code, une saisie erronée pouvant verrouiller la carte SIM ou l’eSIM (Apple, 19 janvier 2026). La marge d’erreur est très courte, et elle est décrite plus loin dans cet article.
Le cas de l’eSIM mérite une remarque particulière. Un profil eSIM possède lui aussi un code PIN et se bloque de la même manière, mais il n’existe aucun support plastique sur lequel lire le code de déblocage. La récupération passe alors intégralement par l’opérateur, ce qui rend une saisie hasardeuse nettement plus coûteuse en temps. Le fonctionnement de ces profils dématérialisés est détaillé dans notre dossier sur l’eSIM en France, et la marche à suivre en cas de blocage dans celui consacré au déblocage par code PUK.
Dernier réflexe, systématiquement oublié : redémarrez l’appareil après la modification. L’écran de confirmation prouve seulement que la commande a été acceptée, pas que le nouveau code est demandé au démarrage. Un redémarrage lève le doute en quelques secondes, au moment où l’ancien code est encore frais en mémoire — donc au moment où une correction reste facile.

Sur Android : trois chemins différents selon la marque
Android n’impose pas de libellé unique pour ce réglage. Chaque constructeur renomme et déplace l’entrée dans sa surcouche, ce qui rend caduque toute procédure « Android » donnée au singulier. Voici les trois cas les plus fréquents en France, tels que les documentent les fabricants eux-mêmes.
Samsung Galaxy (One UI)
Paramètres > Biométrie et sécurité > Autres paramètres de sécurité > Définir verrouillage SIM > Modifier PIN de la SIM, avec saisie préalable du code actuel (Samsung France, 22 mars 2024). Le niveau « Autres paramètres de sécurité » est le plus souvent manqué : l’entrée est repliée en bas d’écran, sous les réglages biométriques.
Pixel et Android proche du standard
Paramètres > Sécurité > Paramètres de sécurité avancés > Verrouillage de la carte SIM (Google, aide Téléphone Pixel). Google décrit l’emplacement du réglage et sa fonction — exiger un code PIN pour utiliser l’appareil avec cette carte — mais ne publie pas de procédure détaillée de modification du code. Une fois dans l’écran, la modification s’effectue via l’option de changement du code, le verrouillage devant être actif pour qu’elle apparaisse.
Huawei et EMUI
Paramètres > Sécurité > Code PIN de la carte SIM, puis Modifier le code PIN de la carte SIM (Huawei France). Ici, ni section « avancée » ni sous-menu biométrique : l’entrée est directement sous Sécurité.
Plutôt que de mémoriser vingt arborescences, une méthode fonctionne sur presque tous les appareils récents : ouvrez les Paramètres, utilisez la loupe de recherche interne et tapez SIM. Le moteur de recherche des réglages remonte l’entrée quel que soit son nom commercial et son emplacement dans l’arborescence. C’est la seule approche qui résiste aux mises à jour de surcouche, lesquelles déplacent régulièrement ces menus d’une version à l’autre.
Reste une méthode de secours, utile quand le menu est introuvable ou grisé : la séquence à composer sur le clavier de l’application Téléphone, **04*ancien PIN*nouveau PIN*nouveau PIN#, documentée par Orange (Orange, 6 mars 2023). Elle s’adresse aux utilisateurs certains de leur code actuel : la saisie se fait sans écran de contrôle intermédiaire, et une erreur consomme une tentative exactement comme dans le menu.
Quel code choisir : 4 chiffres n’est pas une obligation
C’est le point que la plupart des pages consacrées au sujet passent sous silence : un code PIN n’est pas forcément long de 4 chiffres. La spécification qui décrit le contenu des cartes SIM et USIM code le PIN et le PIN2 sur 8 octets (3GPP TS 31.101 V18.0.0, 2024), en chiffres décimaux uniquement, avec un minimum de 4 chiffres ; lorsque l’utilisateur en saisit moins de 8, le terminal complète le champ avec un bourrage. Autrement dit, la plage réellement prévue va de 4 à 8 chiffres (3GPP TS 31.101 V18.0.0, 2024).
La même spécification précise que le codage du PUK est identique, à une différence près : son nombre de chiffres est toujours de 8 (3GPP TS 31.101 V18.0.0, 2024). Les opérateurs le confirment côté client : SFR Business décrit le PUK comme une suite de 8 chiffres à retrouver sur le support physique de la carte ou dans l’espace client (SFR Business). Ce détail a une utilité immédiate : devant un support de carte SIM couvert de chiffres, la suite de 8 chiffres est le PUK, jamais le PIN.
Sur le choix du code lui-même, la recommandation publique est sobre. Cybermalveillance.gouv.fr rappelle que les codes d’accès doivent être difficiles à deviner et invite à éviter 0000 ou 1234 (Cybermalveillance.gouv.fr, mise à jour du 18 mai 2026). La page décrit d’ailleurs le PIN comme composé de 4 chiffres : c’est le format courant, celui que proposent la plupart des interfaces, mais la spécification en autorise davantage.
Faut-il pour autant viser systématiquement 8 chiffres ? Il vaut mieux dire les choses honnêtement : contre une tentative de devinette, l’allongement du code apporte peu, puisque le nombre d’essais est de toute façon limité à 3 (ETSI TS 102 221 V18.0.0, 2023). Le gain réel est ailleurs : un code personnalisé échappe aux valeurs par défaut connues de tous, et un code plus long échappe aux combinaisons évidentes du type année de naissance. C’est un bénéfice modeste mais gratuit.
Deux réflexes pratiques complètent le choix. D’abord, ne stockez pas le code en clair dans les notes du téléphone : un appareil déverrouillé donne alors accès au code censé protéger la carte qu’il contient. Un gestionnaire de mots de passe, ou un support papier conservé ailleurs que dans la coque, remplit mieux ce rôle. Ensuite, vérifiez que l’interface accepte le format long avant de valider : au moment de saisir le nouveau code, tapez un cinquième chiffre. Si le champ l’accepte et que la validation reste possible, le format long est disponible. Certaines interfaces bornent volontairement leur champ de saisie ; dans ce cas, le format court reste la seule option, et il n’y a pas de contournement.
PIN, PIN2, code de verrouillage, PUK : quatre codes qu’on confond
Une grande partie des blocages vient d’une confusion entre des codes qui ne protègent pas les mêmes choses et ne viennent pas des mêmes acteurs.
| Code | Ce qu’il protège | Qui le fournit | Longueur | En cas d’erreur répétée |
|---|---|---|---|---|
| PIN | L’usage de la carte SIM, y compris dans un autre appareil | L’opérateur, puis l’utilisateur après personnalisation | De 4 à 8 chiffres | Carte bloquée après 3 saisies erronées |
| PIN2 | Des fonctions annexes de la carte, comme l’activation du répertoire restreint | L’opérateur | De 4 à 8 chiffres | Blocage de la fonction concernée, déblocage par un code dédié |
| Code de verrouillage d’écran | L’accès au contenu de l’appareil | L’utilisateur, sans lien avec la carte | Libre selon l’appareil | Dépend du système, sans effet sur la carte SIM |
| PUK | Rien en propre : il sert à débloquer une carte dont le PIN est bloqué | L’opérateur uniquement | Toujours 8 chiffres | Carte définitivement inutilisable après 10 saisies erronées |
La ligne la plus utile est la première. Le code PIN bloque l’accès à la carte SIM et empêche son utilisation dans un autre appareil ; il est distinct du code de verrouillage de l’appareil (Cybermalveillance.gouv.fr, mise à jour du 18 mai 2026). Il protège donc une ligne téléphonique, pas des données.
Le PIN2, lui, n’apparaît quasiment que dans les documentations d’opérateurs. Orange indique qu’il protège l’accès à certaines fonctions de la carte, comme l’activation du répertoire restreint, et qu’il se modifie dans le même menu que le PIN (Orange, 6 mars 2023). La plupart des utilisateurs ne le changeront jamais, et c’est sans conséquence : le laisser en l’état n’affaiblit pas la protection de la ligne.
Une recommandation de méthode, enfin : ne modifiez pas le code de verrouillage d’écran et le PIN de la SIM dans la même session. Si un dysfonctionnement apparaît ensuite, vous ne saurez pas lequel des deux est en cause, et vous testerez le mauvais code au mauvais endroit — avec, pour la carte SIM, un compteur qui ne pardonne pas.

Ce qui peut mal tourner pendant la modification
La contrainte principale est chiffrée et elle n’est pas négociable. Le compteur de tentatives du PIN a une valeur initiale de 3 : après trois présentations erronées consécutives, pas nécessairement dans la même session, le PIN est bloqué et la carte renvoie un statut d’erreur, la condition d’accès ne pouvant plus être remplie tant que la fonction de déblocage n’a pas réussi (ETSI TS 102 221 V18.0.0, 2023). Ce seuil vient de la carte elle-même : ce n’est ni un réglage de l’opérateur, ni une option du téléphone, ni quelque chose qu’un service client peut assouplir. Orange le confirme en termes simples : après trois saisies erronées du code PIN, la carte SIM se bloque (Orange, 6 mars 2023).
Une fois la carte bloquée, seul le PUK rétablit l’accès, et le compteur suivant est tout aussi strict : après la dixième présentation erronée consécutive du PUK, celui-ci est bloqué à son tour (ETSI TS 102 221 V18.0.0, 2023), ce que Huawei traduit côté utilisateur par une carte SIM définitivement inutilisable (Huawei France). À noter, ce parcours ramène toujours au sujet de cet article : après validation du PUK, l’utilisateur doit redéfinir un nouveau code PIN, à confirmer par une seconde saisie (Free Mobile). Le détail de la marche à suivre figure dans notre article dédié au code PUK et à ses pièges.
Trois erreurs de manipulation reviennent régulièrement, indépendamment du modèle d’appareil.
- Modifier le PIN de la mauvaise ligne. En double SIM, ou avec une carte physique et une eSIM, chaque ligne a son code et son menu. Changer le code de la ligne secondaire puis constater que la ligne principale réclame toujours l’ancien code n’a rien d’un dysfonctionnement.
- Confondre « modifier le PIN » et « activer la demande de PIN ». Si le verrouillage de la carte est désactivé, le nouveau code existe bien dans la puce mais n’est jamais demandé au démarrage. Beaucoup en concluent que la modification a échoué, alors qu’il manque simplement l’activation du verrouillage.
- Retenter au hasard après un message d’erreur. Beaucoup d’interfaces n’affichent pas le nombre d’essais restants. En l’absence de compteur visible, chaque tentative supplémentaire est une prise de risque aveugle. Arrêtez-vous et procurez-vous le PUK avant la troisième saisie, pas après.
Désactiver le code PIN : ce que vous gagnez, ce que vous perdez
Une partie de ceux qui cherchent à changer leur PIN veulent en réalité s’en débarrasser. Autant le dire clairement : c’est possible, dans le même menu que la modification, sur iOS comme sur Android. L’interrupteur qui contrôle le verrouillage de la carte SIM se trouve juste au-dessus de l’option de changement du code, et il réclame lui aussi la saisie du code actuel.
Ce que l’on perd est précis. Sans PIN, une carte SIM retirée d’un téléphone perdu ou volé peut être placée dans un autre appareil et utilisée immédiatement : appels, données, et surtout réception des SMS envoyés à votre numéro. Or ces SMS servent encore très largement de second facteur d’authentification pour les banques, les messageries et les boutiques en ligne. Le PIN est, sur ce point précis, la seule barrière entre une carte physique dérobée et la réception de vos codes de validation.
Ce que le PIN ne fera jamais mérite d’être dit avec la même netteté. Il ne protège pas le contenu du téléphone : les photos, messages et applications relèvent du verrouillage de l’appareil, et Cybermalveillance.gouv.fr rappelle qu’en cas de perte ou de vol, seul le chiffrement des données empêche le contournement des codes d’accès (Cybermalveillance.gouv.fr, mise à jour du 18 mai 2026). Il ne protège pas davantage contre le détournement de ligne dit SIM swapping, qui consiste à obtenir de l’opérateur le transfert du numéro vers une nouvelle carte : l’attaque se joue chez le fournisseur, jamais sur la puce, et un code PIN de 8 chiffres n’y change rien.
Le choix se tranche donc sur quelques critères concrets, plutôt que sur un principe général :
- Recevez-vous des codes d’authentification par SMS ? Si oui, le PIN garde une utilité directe et sa désactivation est difficile à justifier.
- L’appareil sort-il de chez vous ? Un téléphone qui circule dans les transports n’a pas le même profil de risque qu’une tablette qui reste au domicile.
- L’appareil est-il partagé ou professionnel ? Une ligne d’entreprise ou un terminal mutualisé se conserve avec son verrouillage actif.
- Allez-vous revendre l’appareil ? Retirez la carte et réactivez le PIN avant toute cession d’un téléphone reconditionné ou revendu d’occasion.
Deux gestes complètent utilement l’opération. Notez le numéro IMEI de l’appareil, qui sera demandé en cas de déclaration de perte ou de vol, et vérifiez que vous savez où récupérer votre PUK avant d’en avoir besoin — les deux points sont détaillés dans notre article sur le code PUK, l’IMEI et les codes que l’on confond. Pour les lignes dématérialisées, le fonctionnement des profils et les précautions propres à ce format sont réunis dans notre dossier consacré à l’eSIM.
Sources
- ETSI / 3GPP, TS 131 101 V18.0.0 (3GPP TS 31.101), clause 9.6 — codage du PIN, du PIN2 et du PUK. Version de mai 2024, consultée le 10 septembre 2026.
- ETSI, TS 102 221 V18.0.0, Smart Cards; UICC-Terminal interface — compteurs de tentatives et commande CHANGE PIN. Version de mai 2023, consultée le 10 septembre 2026.
- Apple, « Utiliser un code PIN de carte SIM sur votre iPhone ou iPad » — mise à jour du 19 janvier 2026.
- Orange, « Carte SIM : modifier les codes PIN et PIN2 » — mise à jour du 6 mars 2023.
- Samsung France, « Comment utiliser un code PIN pour déverrouiller mon Galaxy ? » — mise à jour du 22 mars 2024.
- Huawei France, « Définir un code PIN de verrouillage de la carte SIM » — page sans date affichée, consultée le 10 septembre 2026.
- Google, aide Téléphone Pixel, « Gérer les paramètres de sécurité et de confidentialité » — page sans date affichée, consultée le 10 septembre 2026.
- Free Mobile, « Utiliser le code PUK » — page sans date affichée, consultée le 10 septembre 2026.
- SFR Business, « Débloquer une carte SIM SFR Business : mode d’emploi » — page sans date affichée, consultée le 10 septembre 2026.
- Cybermalveillance.gouv.fr (GIP ACYMA), « Protéger ses appareils mobiles » — publiée le 25 novembre 2019, mise à jour le 18 mai 2026.
Sources
- ETSI / 3GPP — TS 131 101 V18.0.0 (3GPP TS 31.101), clause 9.6 — Le PIN et le PIN2 sont codés sur 8 octets, en chiffres décimaux uniquement, avec un minimum de 4 chiffres ; si l’utilisateur en saisit moins de 8, le terminal complète avec un bourrage ‘FF’. Le codage du PUK (UNBLOCK PIN) est identique mais le nombre de chiffres est toujours de 8. Fonde l’affirmation « un code PIN peut compter de 4 à 8 chiffres, un PUK en compte toujours 8 ». PDF téléchargé et vérifié le 10/09/2026 (HTTP 200, texte extrait). (V18.0.0, mai 2024)
- ETSI — TS 102 221 V18.0.0, Smart Cards; UICC-Terminal interface, clauses 11.1.9.1.1, 11.1.10 et 11.1.13.1.1 — Le compteur de tentatives PIN a une valeur initiale de 3 : après trois présentations erronées consécutives, pas nécessairement dans la même session, le PIN est bloqué et la carte renvoie le statut ’63C0′ ; la condition d’accès ne peut plus être remplie tant que la fonction UNBLOCK PIN n’a pas réussi. La commande CHANGE PIN exige la présentation de l’ancien PIN et du nouveau. Après la dixième présentation erronée consécutive du PUK, celui-ci est bloqué à son tour. Fonde les affirmations « 3 tentatives », « 10 tentatives PUK » et « l’ancien code est obligatoire ». PDF téléchargé et vérifié le 10/09/2026 (HTTP 200, texte extrait). (V18.0.0, mai 2023)
- Apple — Assistance, « Utiliser un code PIN de carte SIM sur votre iPhone ou iPad » — Chemin officiel : Réglages > Données cellulaires > PIN de la carte SIM, avec sélection de la ligne en double SIM. Apple précise qu’il ne faut jamais tenter de deviner le code, une saisie erronée pouvant verrouiller la carte SIM ou l’eSIM de manière permanente, et qu’en l’absence de personnalisation il faut saisir le code PIN par défaut fourni par l’opérateur. Invalide le chemin « Réglages > Téléphone » encore recopié par plusieurs pages de la SERP. (mise à jour le 19 janvier 2026)
- Orange — Assistance, « Carte SIM : modifier les codes PIN et PIN2 » — Le code PIN initial est 0000 tant qu’il n’a pas été personnalisé. Modification possible au clavier avec la séquence **04*ancien PIN*nouveau PIN*nouveau PIN#. Le PIN2 protège l’accès à certaines fonctions, comme l’activation du répertoire restreint. « Après trois saisies erronées de votre code PIN, votre carte SIM se bloque » et le PUK devient nécessaire. Seule source du corpus qui documente à la fois le code par défaut, la méthode clavier et le PIN2. (mise à jour le 6 mars 2023)
- Samsung France — Assistance, « Comment utiliser un code PIN pour déverrouiller mon Galaxy ? » — Chemin One UI pour modifier le PIN de la SIM : Paramètres > Biométrie et sécurité > Autres paramètres de sécurité > Définir verrouillage SIM > Modifier PIN de la SIM, avec saisie préalable du code actuel. La page confirme le blocage de la carte après trois saisies erronées et indique que le PUK figure sur le support plastique de la carte SIM. (mise à jour le 22 mars 2024)
- Huawei France — Assistance, « Définir un code PIN de verrouillage de la carte SIM » — Chemin Huawei/EMUI : Paramètres > Sécurité > Code PIN de la carte SIM, puis « Modifier le code PIN de la carte SIM ». La page indique qu’au-delà du nombre maximal de tentatives le déblocage passe par le PUK, et que dépasser le nombre maximal de tentatives de PUK bloque définitivement la carte SIM. Démontre concrètement que les chemins Android diffèrent d’un constructeur à l’autre. (aucune date affichée sur la page ; consultée et vérifiée le 10/09/2026)
- Google — Aide Téléphone Pixel, « Gérer les paramètres de sécurité et de confidentialité de votre téléphone Pixel » — Le « Verrouillage de la carte SIM », qui exige un code PIN pour utiliser l’appareil avec cette SIM, se trouve sous Paramètres > Sécurité > Paramètres de sécurité avancés. Google documente l’emplacement du réglage sur Android pur mais ne fournit pas de procédure détaillée de modification du code — lacune que l’article comble. (aucune date de mise à jour affichée ; consultée et vérifiée le 10/09/2026)
- Free Mobile — Assistance, « Utiliser le code PUK » — Après 3 saisies erronées du code PIN, la ligne se verrouille et le PUK devient nécessaire ; après saisie du PUK, l’utilisateur doit redéfinir un nouveau code PIN, à confirmer par une seconde saisie. Établit qu’un déblocage impose de toute façon de choisir un nouveau PIN — le sujet de l’article rejoint donc le parcours de l’utilisateur bloqué. (aucune date affichée sur la page ; consultée et vérifiée le 10/09/2026)
- SFR Business — Assistance, « Débloquer une carte SIM SFR Business : mode d’emploi » — Après 3 codes PIN erronés, le mobile affiche « Carte SIM bloquée » ou « Entrez code PUK ». Le PUK est décrit comme une suite de 8 chiffres, à retrouver sur le support physique de la carte ou dans l’espace client. Confirme côté opérateur la longueur de 8 chiffres du PUK établie par la spécification 3GPP. (aucune date affichée sur la page ; consultée et vérifiée le 10/09/2026)
- Cybermalveillance.gouv.fr — GIP ACYMA, « Protéger ses appareils mobiles » — « Composé de 4 chiffres, le code PIN bloque quant à lui l’accès à votre carte SIM » et empêche son utilisation dans un autre appareil ; il est distinct du code de verrouillage de l’appareil. Les codes d’accès doivent être difficiles à deviner : « évitez 0000 ou 1234, par exemple ». La page recommande aussi le verrouillage automatique et rappelle qu’en cas de perte ou de vol, seul le chiffrement des données empêche le contournement des codes d’accès. Source publique qui fonde la section sur le périmètre réel de protection du PIN. (publiée le 25/11/2019, mise à jour le 18/05/2026)
